Un récit du camp de méditation

2017/10/12



Le Vénérable Maître Xuecheng dit que la traduction des textes religieux est très sacrée. La traduction est un pont, qui relie tous les temps et toutes les terres, reliant ainsi le monde des ordinaires à celui des Saints.


La cause sacrée parait inaccessible au commun des mortels. Il faut lever la tête pour la regarder. Entrer dans le Camp de Méditation des bénévoles de langues étrangères intitulé « Traduire-la marche vers la Bodhi », il suffit de constater que comme une route parsemée de fleurs, chacun peut devenir un lien, une route et former un pont qui relie chaque coin du monde.


Le second week-end de septembre, la cause commune au service de la traduction bouddhiste a réuni les étudiants et les bénévoles de 14 équipes de langues étrangères en français, allemand, russe, japonais, coréen, espagnol, thaï, vietnamien, etc. Ils se sont rencontré et fait connaissance. Deux jours et deux nuits au sein de la vie du temple dans le respect, la joie et la convivialité.


Dès le début, la rencontre s’est déroulée avec convivialité, des éclats de rire et de plaisir, tout le monde s’est senti chaleureusement accueilli comme en sa demeure. Les activités riches comprennent : les récitations diligentes pendant les cours du martin et du soir, le suivi intensif des conférences  d’introductions sur le Dharma et la traduction bouddhiste, l’interaction courte mais intéressante avec les maîtres, l’assemblée du Dharma sublime et chaleureuse de la transmission de la lampe, les méditations marchantes ou assises et le travail manuel.


Les participants étaient apaisés, tous attentifs et les évènements parfaitement bien organisées. Avec quiétude, ils ont déposé leurs passés pour entrer dans la joie du Dharma.


Coïncidant avec la fête des enseignants, le théâtre parlé « Vénérable Maître Xuanzang » pendant la cérémonie de clôture s’est le meilleur cadeau à cette occasion spéciale. Le maître a indiqué que tout le monde devait se souvenir et remercier la grâce du Bouddha, les patriarches et les enseignants en intégrant le respect et la gratitude dans le travail de la traduction bouddhiste.


La rencontre fut toujours trop courte, mais elle nous a laissé les enseignements et le sentiment de la cause commune. « Une lampe peut dissiper une obscurité millénaire ; une sagesse peut détruire des milliers d'années d'ignorance. » Les grands vœux millénaires se sont enracinés dans les cœurs. « Disposé à rentrer et à traduire les connaissances apprises afin de permettre aux prédestinés de les connaître également. C’est ma façon de vous payer mes dettes de gratitudes. » Nous souhaitons que la racine de la bonté continue à s’implanter dans les cœurs durant les jours qui viennent, que tout le monde travaille collectivement sur la traduction, et développe la Bodhicitta jusqu’à l’Éveil.

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