II. À la poursuite du Dharma, une période d'efforts et de récompenses (III)

2017/09/27

Peu après la cérémonie d'ordination, Maître Xuecheng posa la question suivante au Vénérable Maître Yuanzhuo : « Que doit-on faire pour pratiquer ? » Le Vénérable Maître lui répondit en lui contant une histoire. « Les temples ont coutume de distribuer des oranges pendant le Nouvel An chinois. Les oranges sont pesées et divisées par le chef de dépôt. Il y en a des grandes et des petites. À ton tour de choi¬sir. Tu dois en prendre une au hasard. Pour quelle raison ? Parce que si tu choisis intentionnellement une grosse orange, c'est la convoitise qui te régit. Si tu en choisis consciemment une petite, c'est ta réputation qui te motive. Le sens philosophique de cette histoire est très profond. Certaines personnes sont soucieuses de leur comportement pour avoir bonne réputation, tandis que d'autres cherchent à ne subir aucun désavantage. Or ces deux attitudes sont toutes les deux motivées par l'avidité. » Plus tard, Maître Xuecheng reconnut que ces propos l'avaient fortement inspiré. Selon lui, « nous devons accepter les situations telles qu'elles sont et réagir en conséquence. L'esprit ordinaire est la Voie. Le confucianisme nous apprend le sens de l'harmonie "aller trop loin est aussi mauvais que ne pas aller assez loin". Cette connaissance nous permet de faire face à différentes situations avec grand savoir ».



Après 9 heures du soir tout le monde dormait, mais la lampe de la chambre de Maître Xuecheng était encore allumée. Inquiet pour ses yeux, le Vénérable Maître Yuanzhuo frappait souvent à sa porte pour l'inciter à se coucher. Néanmoins, le Vénérable Maître était très strict envers son disciple, en lui demandant de réciter les textes tels que ceux de canons confucéens. Les repas n'étaient pas permis avant que les devoirs ne soient faits.

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